in

Droséra : cultiver la plante carnivore collante

Crédits : Goran Safarek / iStock

Le droséra est une plante carnivore qui piège les petits insectes grâce à ses poils collants. Ceux qui passent trop près de lui se font ainsi engluer et ingérer. Son milieu naturel se trouve dans les zones marécageuses. Le droséra n’en reste pas moins une plante esthétique qui trouvera parfaitement sa place dans votre intérieur. Voici tous nos conseils pour cultiver le droséra.

Où, quand et comment planter le droséra ?

La période idéale pour planter le droséra se situe au début du printemps, entre mars et avril. Votre substrat devra être proche de la tourbière de son milieu naturel. Si vous achetez votre pot à une autre période, vous rempoterez votre plante dans de la tourbe au printemps prochain.

Le pot doit être large et profond. Le terreau sera composé de 70% de tourbe et de 30% de sable de rivière pour alléger le tout. C’est donc un substrat pauvre et humide, mais cela correspond plus ou moins aux marécages dans lesquels il vit.

Le substrat doit donc rester humide durant la plantation, mais aussi au quotidien en détrempant le pot.

Choisissez tout de même une exposition bien ensoleillée surtout durant l’hiver. Mais attention pas de soleil brûlant. Placez idéalement le pot derrière une fenêtre côté sud.

Drosera
Crédits : BjornStefanson / iStock

L’entretien

Bien que le droséra vienne des marécages, il n’aime pas du tout les vaporisations d’eau. En effet, l’eau annule l’effet collant des poils. Sans cette colle, la plante ne peut pas se nourrir, car les insectes ne se retrouveront pas piégés.

Il faut simplement garder le substrat humide en permanence. Durant la saison estivale, placez un pot dans une coupelle remplie d’eau.

Réalisez un rempotage tous les 4 ans en renouvelant entièrement le substrat.

Comment le droséra piège-t-il ses proies ?

Les gouttelettes que vous pouvez apercevoir sur le droséra sont en réalité de petits tentacules collants. Ces gouttelettes s’activent dès qu’un insecte les frôle. Une fois collé, le tentacule va s’enrouler autour de l’insecte et libérer des sucs digestifs pour “ingérer” la petite bête.